Les victimes de l’attentat à Nice deux ans plus tard : «On est toujours sous le choc »

Du temps. Et de l’attention psychologique. C’est cela dont les victimes ont le plus besoin pour reprendre leurs vies, explique Yassine Bourouais dans cet entretien avec Salam Plan. Il est le président de l’association des victimes de l’attaque de Nice « Promenade des Anges », paraphrasant le nom de la promenade des Anglais où le 14 juillet 2016 un terroriste a assassiné 86 personnes et a laissé des centaines de blessés, mais non seulement physiquement (450), aussi psychologiquement. L’état de choc pour de nombreux survivants continue.

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Le mari de Lucile García, victime de l’attentat de Liège: «Le ministre Geens n’est pas responsable
des conditions des congés pénitentiaires»

« Lucile était une femme extraordinaire, curieuse de toujours découvrir de nouvelles choses, souriante, et aimait aider les autres », son mari, Patrick Hagelstein, l’évoque dans le premier entretien accordé aux média ici, avec Salam Plan. Le jour de l’attentat, il a reçu la nouvelle de sa mort par un SMS de condoléances d’un ami.